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Market intelligence on telecom, wireless and semiconductors.

Comparaison des normes Wireless

Réseaux : Entre les différents réseaux mobiles (EDGE/3G/3G+/H+/4G/4G+) et wifi (a/b/g/n/ac), il n’est pas toujours évident de faire le tri. Plongée au cœur du méandre hertzien.

La mobilité est la norme. Plus un appareil ne sort aujourd’hui sans une connectivité sans fil. Mais entre l’évolution des réseaux de téléphonie mobile et celle des réseaux wifi, les utilisateurs ont parfois du mal à s’y retrouver. Entre une connexion H+ et 4G ou entre un wifi A ou AC, les performances peuvent pourtant être drastiquement différentes et répondre à des usages bien distincts. Récapitulatif en images.

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Bande 700 MHz – Fin de l’enchère principale 

Paris, le 17 novembre 2015 (Arcep)

L’enchère principale s’est achevée aujourd’hui au terme de onze tours d’enchères. Le prix a atteint 466 millions d’euros par bloc de 5 MHz duplex, soit, au total, 2,796 milliards d’euros.

Les résultats sont les suivants :

– Bouygues Telecom a remporté 1 bloc ;

– Free Mobile a remporté 2 blocs ;

– Orange a remporté 2 blocs ;

– SFR a remporté 1 bloc;

Il reste à identifier où, au sein de la bande, chaque lauréat sera positionné. Il existe 4 positions possibles dans la bande :

Les lauréats sont invités à indiquer à l’ARCEP le 19 novembre leurs préférences, ainsi que le montant qu’ils sont prêts à payer pour avoir leur premier choix (1).

Le résultat de cette enchère de positionnement s’ajoutera au résultat de l’enchère principale qui vient de prendre fin.

____________________
(1) S’ils obtiennent leur 2e choix, ils paieront 2/3 de ce montant. S’ils obtiennent leur 3e choix, 1/3. S’ils obtiennent leur dernier choix, ils ne paieront rien.

Bouygues Telecom affiche sa bonne santé

Bouygues Telecom ne veut plus être la cible des prédateurs et entend le montrer. La filiale du groupe de BTP a ainsi annoncé, mardi 6 octobre, à l’occasion d’une journée pour les investisseurs, avoir relevé ses prévisions de croissance pour 2017. L’opérateur prévoit un chiffre d’affaires de 10 % supérieur à celui qu’il a enregistré en 2014 (3,87 milliards d’euros). Il espère, en outre, voir son taux d’excédent brut d’exploitation atteindre 25 % en 2017 et 35 % à plus long terme.

Signe que les temps sont meilleurs, il envisage même d’augmenter ses investissements dans l’infrastructure de réseau (fixe et mobile) pour les faire passer à 750 millions d’euros par an.

Particulièrement fragilisé par l’arrivée de Free sur le marché du mobile en 2012 et par la baisse des prix qui s’en est suivie, Bouygues Telecom avait été contraint de lancer une cure d’austérité sans précédent : 300 millions d’euros d’économies entre 2013 et 2016. Le groupe révise aujourd’hui à la hausse ces réductions de coûts, à 400 millions d’euros en trois ans.

Tentatives de rachat

« Afin de réaliser ces objectifs, Bouygues Telecom a mis en place une simplification drastique de l’entreprise : le nombre d’offres et le portefeuille de marques, les réseaux de distribution, l’organisation des fonctions support ont été simplifiés […] et ont entraîné une baisse significative des coûts de structure avec, notamment, le départ de plus de 2 000 collaborateurs », précise l’opérateur dans un communiqué.

Si Bouygues Telecom communique ainsi, c’est que l’opérateur, considéré comme le plus vulnérable, est depuis un peu plus d’un an l’objet de tentatives de rachat répétées par ses concurrents. Ces derniers rêvent d’un passage de quatre à trois acteurs, considérant qu’il s’agit là d’une condition sine qua non à la stabilisation du marché et donc à un retour de la croissance. La dernière offre en date remonte d’ailleurs au mois de juin. A l’époque, Numericable-SFR, l’opérateur de Patrick Drahi, s’était allié à Free pour proposer un peu plus de 10 milliards d’euros à Martin Bouygues, propriétaire du groupe de BTP et fondateur de Bouygues Telecom.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/06/face-aux-predateurs-bouygues-telecom-affiche-sa-bonne-sante_4783614_3234.html#tC6qC7BBLQJ0l7JR.99

Arcep – Les marchés des communications électroniques en France 2ème trimestre 2015

L’ARCEP a réalisé, au cours de l’année 2014, une consultation des principaux opérateurs de communications électroniques, portant sur l’évolution des indicateurs contenus dans ses publications statistiques. Les réponses à cette consultation ainsi que les récentes évolutions du marché des communications électroniques ont conduit l’Autorité à modifier sensiblement la présente publication. Les changements effectués sont détaillés ci-après.

Synthèse

Le ralentissement de la baisse du revenu sur le marché de détail des communications électroniques se confirme au deuxième trimestre 2015.

Le revenu des opérateurs de communications électroniques sur le marché final s’élève à 8,9 milliards d’euros HT au deuxième trimestre 2015 ; celui des services de communications électroniques (hors revenus annexes des opérateurs), à 8,2 milliards d’euros HT. La baisse, du revenu se poursuit, mais n’est que de 1,9% en un an au deuxième trimestre 2015 après trois trimestres autour de 3% et deux années entre 4 et 8%.

La facture mensuelle moyenne par client des opérateurs mobiles, 16,6€ HT par mois au deuxième trimestre 2015, diminue de plus en plus modérément (-40 centimes d’euro sur un an).

Le trafic de données mobiles est en forte expansion alors que la baisse du trafic voix (fixe et mobile) s’amplifie et que la progression du nombre de SMS est ralentie.

Ceci marque probablement une évolution des modes de consommation au profit des services de données des réseaux mobiles qui double sur chacun des cinq derniers trimestres (130 000 téraoctets au deuxième trimestre 2015). La consommation moyenne de données progresse rapidement : 638 mégaoctets par mois en moyenne par carte et plus d’un gigaoctet pour les clients se connectant à l’internet mobile. Le nombre de messages interpersonnels envoyés, 51,4 milliards dont pratiquement un milliard de MMS, continue également d’augmenter même sur un rythme ralenti (+2,9% sur le trimestre).

Les services à haut et très haut débit progresse sur les réseaux fixes comme sur les réseaux mobiles.

Les réseaux mobiles de nouvelle génération sont de plus en plus utilisés : deux cartes SIM sur trois pour les réseaux 3G et une carte sur cinq pour les réseaux 4G. La croissance atteint respectivement +5,6 millions et +10 millions en un an. Parallèlement, le nombre de cartes SIM en service (hors cartes ” MtoM “) – 71,1 millions au 30 juin 2015 – croît de 0,6% en un an, mais en net retrait par rapport à la croissance relevée en 2014 (environ +3%). Par rapport au 31 mars, le nombre de cartes baisse de près de 200 000 du fait d’une moindre augmentation du nombre de forfaits classiques et d’une baisse accentuée du nombre de cartes prépayées. Le nombre de cartes couplées avec un abonnement fixe s’élève à 16,5 millions (+2,5 millions en un an).

Le nombre d’abonnements internet à haut et très haut débit fixe atteint 26,3 millions au deuxième trimestre 2015 (+865 000 en un an). Le très haut débit (3,8 millions d’abonnements) représente la totalité de l’accroissement pour le troisième trimestre consécutif, en particulier les abonnements dont le débit est compris entre 30 et 100 Mbits/s (+872 000 en un an) et ceux en fibre optique de bout en bout (+420 000 en un an). Deux abonnés sur trois à un service d’accès à internet peuvent, dans le cadre de leur forfait, accéder à la télévision, soit 18,1 millions.

Le nombre d’abonnements à un service téléphonique sur les lignes fixes est de 38,5 millions fin juin 2015. Les abonnements de téléphonie classiques sur le RTC (-1,5 million en un an) sont remplacés progressivement par les abonnements en voix sur large bande, dont la croissance augmente malgré tout moins vite : +110 000 seulement au cours du deuxième trimestre 2015, soit l’accroissement des accès à internet. Le nombre d’abonnements sur lignes xDSL sans abonnement RTC reste d’ailleurs stable à 20,0 millions, le dégroupage total enregistrant son premier recul. L’accroissement du nombre d’abonnements en voix sur large bande est ainsi porté par la progression des accès sur réseaux câblés et fibre optique.

Le marché des cartes SIM dédiées aux objets connectés continue de se développer.

Le nombre de cartes MtoM atteint 9,2 millions au 30 juin 2015 pour un revenu de 24 millions d’euros HT. L’accroissement trimestriel est depuis le début de l’année 2015 plus rapide qu’en 2014 (environ +460 000 cartes par trimestre, contre en moyenne environ +350 000 cartes).

Le nombre total de cartes SIM

Au 30 juin 2015, le nombre de cartes SIM (hors MtoM) en service en France s’élève à 71,1 millions et baisse de près de 200 000 cartes par rapport au 31 mars 2015, après un recul de 365 000 le trimestre précédent. De fait, la croissance annuelle (+447 000 soit +0,6%) faiblit par rapport à 2014 (+3% en moyenne, +1,5% au premier trimestre 2015). Cependant, le nombre de cartes actives (cartes prépayées actives + cartes post-payées), qui atteint 68,8 millions, augmente de 285 000 cartes au cours du trimestre et de 1,2 million en un an. Le taux d’activité des cartes SIM s’élève ainsi à 96,7%, soit +0,7 point par rapport à mars 2015.

Les cartes actives 3G et 4G

L’utilisation des réseaux 3G et 4G est en progression continue. Ainsi, le parc actif 3G (45,1 millions au 30 juin 2015) augmente de +5,6 millions sur un an au deuxième trimestre 2015. Près de deux clients sur trois des services mobiles (63%, +7 points en un an) ont utilisé un réseau 3G entre début avril et fin juin 2015.

La croissance annuelle du nombre d’utilisateurs des réseaux 4G atteint +10 millions portant le nombre de clients au 30 juin 2015 à 15,6 millions (22% des cartes SIM).


Les ratios sont calculés en excluant les cartes MtoM du total.

Le volume des communications téléphoniques mobiles s’élève à 38,3 milliards de minutes au deuxième trimestre 2015. L’accroissement annuel du trafic mobile sur les deux premiers trimestres 2015 reste important avec +1,4 puis +1,2 milliard de minutes. Cependant le niveau de cet accroissement est nettement inférieur à celui des deux années précédentes, il était en moyenne de 2,4 milliards de minutes par trimestre en 2014 et atteignait 4,5 milliards de minutes par trimestre en 2013.

Le nombre de messages interpersonnels (SMS et MMS) envoyés par les clients des opérateurs mobiles au cours du deuxième trimestre 2015 s’élève à 51,4 milliards. Le nombre de messages continue d’augmenter sur un rythme ralenti (entre +2% et +3% de croissance) depuis la fin de l’année 2013 (+2,9% en un an ce trimestre). Le nombre de MMS envoyés au cours du trimestre atteint pratiquement un milliard, et le rythme de croissance annuelle de ces messages reste soutenu (+22,9% au deuxième trimestre 2015). Les MMS représentent 2% de l’ensemble des messages interpersonnels.

Avec le développement par les opérateurs mobiles d’offres incluant des services de données (navigation sur internet, télévision) et le déploiement des réseaux de quatrième génération (4G), le trafic de données consommées par les clients, depuis leurs téléphones mobiles ou via les clés internet exclusives, connait une expansion très rapide. Sur chacun des cinq derniers trimestres ce trafic double en rythme annuel. Ainsi au deuxième trimestre 2015, le volume atteint 130 000 téraoctets (+95,9% en un an). La consommation de données à partir de cartes internet exclusives s’est accélérée depuis quatre trimestres.

Après avoir augmenté de façon continue, la consommation moyenne de SMS évolue peu depuis la fin de l’année 2012, autour d’un niveau maximum d’environ 250 messages envoyés par client et par mois. La consommation des clients disposant d’une offre forfaitaire est d’environ 300 messages par mois, bien supérieure à celle des clients utilisant une carte prépayée (56 SMS en moyenne).

La consommation mensuelle moyenne de données sur les réseaux mobiles double quasiment en un an (+93,8% par rapport au niveau du deuxième trimestre 2014). Elle s’élève à 638 mégaoctets au deuxième trimestre 2015 en moyenne sur l’ensemble des cartes et à 893 mégaoctets par mois à partir des cartes internet exclusives.

le dossier complet de l’ARCEP ici: http://www.arcep.fr/index.php?id=12954

Antennes 4G : Free Mobile toujours le plus actif, SFR se réveille

Les déploiements 4G des opérateurs se poursuivent même si le rythme global se tasse, si on en croit les derniers chiffres de l’ANFR (agence nationale des fréquence) au 1er octobre. A date, on compte tout opérateurs confondus, 18.595 supports en service, soit à peine 1% de plus qu’un mois plus tôt.

Free inaugure les 1800 Mhz

Mais cette croissance cache des disparités fortes. Bouygues Telecom qui dispose aujourd’hui d’une forte couverture de la population (supérieure à 70%) est aujourd’hui moins actif avec 28 nouvelles antennes pour un total de 6756. Au contraire, Orange (1er en couverture avec 76,5%) maintient le rythme en allumant 91 nouvelles antennes sur la période pour un total de 7902 sites.

Free Mobile, le plus en retard est aussi le plus actif avec 93 nouveaux sites allumés pour 4648 en service. Cela reste néanmoins inférieur à la croissance d’août (+197). On retiendra par ailleurs que Free Mobile a mis en service son premier support 4G utilisant les fréquences 1800 Mhz, habituellement exploitée pour faire passer de la 2G.Rappelons que Free vise une couverture de 60% d’ici la fin de l’année.

Exceptés Bouygues Telecom et aujourd’hui Free Mobile, ni Orange, ni SFR n’ont commencé à allumer des antennes utilisant ces fréquences alors qu’ils en ont l’autorisation.

Après avoir seulement allumé 19 sites en août, SFR/Numericable se réveille enfin avec 76 activations en septembre pour un total de 3431.

Semtech Partners to Launch IoT Network for Smart Commercial Solutions Using LoRa® RF Sensors

Low-power, wide-area network will provide connectivity and support for commercial service providers

Camarillo, California – September 30, 2015

Semtech (Nasdaq: SMTC), a leading supplier of analog and mixed-signal semiconductors, today announced its LoRa® RF technology will be integrated in a large low-power, wide-area network deployed by French mobile network operator Bouygues Telecom, in partnership with leading communications company Sagemcom. The network, based on Semtech’s open LoRaWAN™ standard, will enable commercial service providers to take full advantage of the Internet of Things (IoT) movement to offer smarter, more efficient solutions for urban planning, infrastructure management, utility usage and more.

These solutions will include tens of millions of connected LoRa-based sensors spread across urban and rural areas to more efficiently manage, monitor and control things such as energy usage in buildings; traffic, parking and lighting conditions in smart cities; natural resource consumption in homes and businesses; early warning detection systems for fires, avalanches and floods; tracking devices for vehicles, people and pets; and commercial systems for supply chain management, mobile payments and shelf stock rotation.

Two early adopters of the new LoRa-based network are Schneider Electric, a global specialist in energy management with operations in more than 100 countries, and the Colas Group, a leader in the construction and maintenance of transport infrastructure around the world. Schneider Electric will use the network to detect energy consumption as part of its Issy Grid project, which is the first operational district level smart grid in France, while the Colas Group plans to use LoRa floor sensors to detect available parking spaces in the city.

Bouygues Telecom’s IoT network was announced in March and deployed in June in Grenoble, France, and this expansion, scheduled to deploy by the end of this year with Sagemcom, will cater to about forty percent of France’s population. Semtech’s sensors provide unprecedented range and penetration for the network and allow solution providers to access real-time, raw user data using cloud-based data analytics reporting processes for ease of use.

“Bouygues Telecom’s rapid network expansion demonstrates the confidence they have in deploying a LoRaWAN-based network for commercial use,” said Mohan Maheswaran, Semtech’s CEO. “We believe this network will provide a solid platform for the delivery of smart new IoT products and services from commercial service providers and members of the LoRa Alliance.”

Semtech, along with Bouygues Telecom and Sagemcom, is a founding member of the LoRa Alliance, a fast-growing ecosystem of partners that aim to standardize LoRaWAN globally and provide an open platform to scale IoT, M2M and smart city applications. The standardized LoRaWAN communication protocol has created an ecosystem of pre-certified solutions, including modules and connected sensors that enable solution providers and telecom operators globally to more easily integrate their technologies.

Key Features of LoRa RF Technology:

  • Long Range: A single LoRa base station enables deep penetration capability for dense urban environments and indoor coverage, while also providing the ability to connect to sensors more than 15-30 miles away in rural areas.
  • Low Cost: LoRa reduces both upfront infrastructure investments and operating costs, as well as end-node sensor costs.
  • Standardized: LoRaWAN ensures interoperability among applications, IoT solution providers and telecom operators to speed adoption and deployment.
  • Low Power: The LoRaWAN protocol was developed specifically for low power and enables unprecedented multi-year battery lifetime.

Resources:

About Semtech

Semtech Corporation is a leading supplier of analog and mixed-signal semiconductors for high-end consumer, computing, communications and industrial equipment. Products are designed to benefit the engineering community as well as the global community. The company is dedicated to reducing the impact it, and its products, have on the environment. Internal green programs seek to reduce waste through material and manufacturing control, use of green technology and designing for resource reduction. Publicly traded since 1967, Semtech is listed on the NASDAQ Global Select Market under the symbol SMTC. For more information, visit www.semtech.com.

Press Contact

Pauline Cadena, Public Relations, Telephone: (805) 389-2755

Mobilethink solving Africa’s $6 billion cloned device dilemma

Published on by Submit Release

Press release

With 10-20% of mobile devices coming into a network being cloned or counterfeit mobiles, Mobilethink’s automatic device detection and upsell solution is now must-have technology for African carriers to generate revenues from potentially banned smartphones; solution will be showcased at AfricaCom 2015 in Cape Town in November

September 29th 2015. Spirent Communications‘ device intelligence business unit Mobilethink has announced that it will use AfricaCom 2015 as the springboard to show African carriers how to end the current cloned device nightmare on their networks and to either block or engage with users.

African governments have growing concerns about cloned and counterfeit devices due to parallel import, hazardous materials and to safeguard mobile payment systems.

According to the Communications Commission of Kenya (CCK,) sub-standard components are often used in manufacturing cloned devices which have not been put through safety checks and might emit higher than recommended radiation levels.

Some countries such as Kenya and Nigeria have introduced legislation ordering carriers to trace and block cloned and counterfeit devices.

However, sudden blocking of masses of devices might lead the phone owner into danger or cause inconvenience.

Also carriers suffer economically as the sudden shut down of the device imposes a significant churn threat and discontinuity in revenue and since these devices may form 10-20 per cent of an operator’s device base, the financial impact could be substantial.

Mobilethink’s device intelligence solution provides tools for carriers to have a managed way to phase out cloned devices so that consumers’ rights are considered and carriers’ revenue is not reduced, but improved.

“Mobilethink is uniquely placed to end Africa’s smartphone nightmare,” says Lars Houbak, Mobilethink’s general manager.

“The continent’s carriers need to seize the biggest mobile revenue opportunity on record by minimizing the impact of blocking cloned and counterfeit devices on customer relationship and revenue.”

Approximately 80 per cent of the world’s forward smartphone growth will come from developing markets, notably Africa, Pacific Asia and the Middle East.

In Africa, there are currently 650 million unique mobile subscribers, and the market is growing at a compound annual growth rate of 7 per cent each year.

Roughly 20 per cent, or 150 million Africans, are smartphone users and uptake from today’s 23 per cent market penetration will increase to 55 per cent by 2020, – bringing a further 350 million new smartphone users into the market.

Over this period, more than 52 million smartphones coming into African networks will be fake and if banned could cost African carriers a cumulative loss of around $6 billion based on 10 million new users coming into networks each year with an ARPU of $10 per month.

For mobile operators, the vast growth of smartphone subscriptions presents tremendous revenue opportunities with smartphone users being known to generate higher ARPU compared to feature phone users, so the potential loss in banning invalid devices could be far higher than $6 billion.

Problem solved

Mobilethink’s next generation Device Intelligence Suite addresses this challenge, unlike legacy device management solutions and allows operators to better capture the cloned devices’ revenue opportunity while gradually phasing cloned devices out of their network.

The suite comprises a device database, device management solution, customer engagement solution and device guides for customer care centres and over-the-air (OTA) self care.

The Mobilethink Device Management solution features a unique live IMEI pattern detection mechanism for differentiated handling of the activation of cloned and counterfeit devices.

When blocking a particular harmful type of cloned device, an operator can at the same time allow services for another kind of cloned device type for a limited period of a time if the customer agrees to return the cloned device in exchange for an original smartphone product.

This device upsell opportunity is realised with an automated customer engagement message delivered in real-time to the owner of the cloned device.

Additionally, Mobilethink’s Device Management solution contains a algorithm for detecting and configuring up to 80 per cent of cloned and counterfeit devices in the market and this unique functionality is instrumental for operators to monetize the large and growing market segment of fake phones.

About Mobilethink

Mobilethink is part of the device intelligence business of Spirent Communications, a global leader in test and measurement and a listed company on the London Stock exchange (ticker SPT). Mobilethink’s unique solutions represent the most-comprehensive mobile operator-centric cloud and on-premise device intelligence management solution helping operators to better manage the growing complexities associated with feature phones, smartphones and any other connected mobile device on a network. Mobilethink has over 100 network carriers as customers with a collective subscriber base of plus 400 million in the five continents.

Elon Musk: Tesla will have 745-mile range, fully autonomous vehicles by 2020

Tesla co-founder and CEO Elon Musk made the prediction about the range of the carmaker’s all-electric models in an interview on Danish television last week. However, that assertion comes with a caveat: That range might not be achievable in real-world driving.

The brand’s current flagship model, the Model S P85D, recently traveled 452.8 miles on a single charge — at 24.2 mph. Presumably, the 745-mile range would only be achievable at a similar slow-and-steady pace. Still, though, it represents a large leap forward for battery tech.

This range increase will be due in large part to the new batteries produced at Tesla’s planned Gigafactories. The factories will mass-produce lithium-ion batteries with a new chemical compound in several southwestern states that would not only extend vehicle range but also significantly cut production costs.

Elon’s latest assertion comes around the same time a Jefferies analyst’s prediction that the company’s leaps in battery technology, thanks to the Gigafactories, would make a $35,000, mass-market Model 3 financial feasible by 2020 as well.

While increased range might well be feasible in five years, fully autonomous vehicles might not be.

Tesla is in the midst of beta testing its self-driving Autopilot systems, which it aims to partially roll out in a few months.

Tesla is in the midst of beta testing its self-driving Autopilot systems, which it aims to partially roll out in a few months.

The first feature expected to hit the market will be autonomous passing. The leap from automated steering to full-on self-driving cars is a large one, however. There will be many hurdles facing the tech, including the limited view of sensors mounted in the grills and windshields of vehicles, as well as — and perhaps most importantly — legislation.

It’s worth noting that though Tesla and Musk reap tons of positive press over self-driving tech claims, companies like Honda already sell autonomous steering — called Lane Keep Assist — in mass-market cars like the CR-V.

Musk smartly points out that, though the self-driving tech might be ready within a few years, state and federal laws might take a few more years to catch up.

Whether Tesla will be able to deliver on these claims in the proposed timeframe will have to be seen. After all, the company’s crossover SUV, the Model X, which is slated to unveil Tuesday, is two years behind schedule. And the rollout for the mass-market Model 3 is on a similar delayed trajectory.

Rapport Lemoine : 180 propositions pour accélérer la transformation numérique

Le Rapport-Mission-Lemoine -( Nov-2014)  sur la transformation numérique dans l’économie française a été remis vendredi 7 novembre aux Ministres de Bercy, Emmanuel Macron et Axelle Lemaire, à Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique et à Thierry Mandon, Secrétaire d’État à la Réforme de l’État et à la Simplification, à la Décentralisation.

Après 9 mois de consultations, Philippe Lemoine, Président du Forum d’Action Modernités et Président de la Fondation internet nouvelle génération, a dévoilé 180 propositions issues de témoignages et auditions d’acteurs de l’économie française, qu’ils soient traditionnels ou numériques. Un rapport plutôt optimiste qui démontre que la transformation numérique engendre plus d’opportunités que de risques pour la France.

Neuf projets emblématiques ressortent du rapport : un réseau d’innovation territoriale dans les services de proximité, une automobile pour la génération connectée, un paiement anonyme sécurisé, la création d’un écosystème d’innovation ouverte sur les maladies chroniques, un pass mobilité universel sur-mesure, une librairie du futur, un Emploi store avec la création d’applications d’aide à l’emploi, une plateforme de mobilité pour la fonction publique et un green button à la française dont l’objectif serait notamment d’améliorer la maîtrise des consommations.

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